• Quand notre cerveau est détourné
     
     Aujourd'hui sort le film La famille Jones. Sous des airs de comédie très classique, ce film se permet une satyre de notre société hyper-consommatrice et l'absence de limite au marketing. l'histoire est celle d'une famille qui a tout (au sens premier) et que le voisinage envie et fini par copier (en achetant à tout va). Mais on apprend rapidement que cette famille n'est en fait qu'un groupe de vendeur travaillant pour une agence marketing.  http://www.sciencesaucinema.fr/quand-notre-cerveau-est-detourne/
  • Ondes en liberté
     
      http://www.sciencesaucinema.fr/ondes-en-liberte/
  • Allons dans le future
     
     Quand je ne suis pas en train de baver devant les beaux vampires, je rêve de monter dans une DeLorean en disant "nom de Zeus" (ou parfois dans un Tardis avec le Doctor). En effet qui n'a pas rêver de voyager dans le temps pour voir comment ça sera dans mille ans ou pour assister aux événements historiques? Bref aujourd'hui on va parler voyage dans le temps et de la relativité générale. Si on revient un mois en arrière, on a beaucoup parler de cette dernière parce qu'on a flashé des neutrinos au delà de la vitesse limite (si vous voulez en savoir plus, écoutez le dernier numéro de PodcastScience). Bref qu'est-ce que dit exactement la théorie de la relativité général et les voyages dans le temps sont-ils possible? http://www.sciencesaucinema.fr/allons-dans-le-future/
  • La chimie du cinéma
     
     Pour ce premier article, je vais vous parler du dernier film que je suis allée voir : Inglourious Basterds du grand Quentin Tarantino. Dans ce film, Tarantino rend hommage aux films de guerre (un genre que j'aime beaucoup). Comme dans tous les films de Tarantino, malgré la violence, on passe un très grand moment. Je dois également avouer que le prix d'interprétation masculine à Cannes pour Waltz est largement mérité et cette prestation vaut le prix de la place de cinéma (ainsi que Brad Pitt parlant italien). Bref je n'ai qu'un conseil aller le voir (en vo de préférence)... et lisez la suite de cet article après car il repose sur un nœud important de l'intrigue. Bon maintenant que vous avez vu le film, entrons dans le vif du sujet : les pellicules. http://www.sciencesaucinema.fr/la-chimie-du-cinema/

La Science se fout de nos états d’âme

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Cette semaine sort le film Pirates ! Bon à rien, mauvais en tout. Si le titre peut faire craindre sur la qualité du film (rajouté à cela que c’est en 3D), il n’en est rien quand on regarde de plus près. Il s’agit du nouveau film d’animation en pâte à modeler des créateurs de Chicken Run et Wallace et Gommit. D’un coup, on est rassuré. Et quand on voit le titre anglais original : The Pirates! In an Adventure with Scientists, on se dit qu’on a toutes les raisons du monde de s’y intéresser. Le premier scientifique rencontré par nos amis pirates est Charles Darwin. Mais ce film n’est pas le seul à s’intéresser à Darwin. Ainsi, suivant la tendance de ces dernières années sur les biopics, Charles a eut le droit au sien avec Paul Bettany dans le rôle principal. Le film s’appelle Création au cinéma mais le DVD français sorti aux éditions TF1Video s’intitule Au commencement (faut avouer que ça n’aide pas la recherche du spectateur désireux de voir ce film).

Quand on s’attarde sur les critiques du film, on se rend vite compte qu’elles sont plus que mitigées. Il est vrai que si on du biopic de Darwin, on peut s’attendre à le voir jeune homme fringuant voguant sur les mers, parcourant les Galápagos… ou en vieil homme à la grande barbe défendant sa théorie (ce qu’il fit peu, se considérant comme étant un mauvais orateur). Bref de quoi être déçu par ce film intimiste qui nous présente un Darwin père de famille malade et dans sa relation privilégier avec sa fille aînée. En fait, le film présente le questionnement de Darwin vis-à-vis de sa foi face à sa découverte. Pour bien comprendre, il faut se souvenir qu’avant d’embarquer sur le Beagle, le jeune Charles se destinait à la prêtrise et qu’il aboutit à l’idée de sélection naturelle à son retour en Angleterre. Il mettra 20 ans à rendre publique son idée et devant la pression de se faire devancer par le jeune Wallace en 1858.

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Voyageurs chercheurs

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Aujourd’hui, je vais vous parler d’un de mes films préférés de mon adolescence (rassurer vous je l’aime toujours) 7 ans au Tibet de Jean-Jacques Annaud. Ce film présente l’histoire vraie (enfin plus ou moins romancée) d’Heinrich Harrer une alpiniste autrichien qui a passé 7 ans (de 19944 à 1951) au Tibet. Il y a rencontré, en particulier, le Dalaï-lama et a quitté le Tibet à l’invasion chinoise. Il a ensuite narré son épopée dans un livre Sieben Jahre in Tibet: Mein Leben am Hofe des Dalai Lama (1952) traduit en français sous le titre Sept ans d’aventure au Tibet (en 1954). Ce livre a permis (en commençant par moi-même) à beaucoup d’occidentaux de découvrir la culture tibétaine. En effet une grande partie du livre, tout en relatant les péripéties de l’auteur, décrit la vie et la culture du Tibet dans les années 1940. C’est d’ailleurs cette partie qui servie de base à son article dans National Geographic.

IMG 1188ex359 Lhasa Potala

Ces récits de voyages et d’observations ne sont pas scientifiques car ils ne reposent pas sur une méthodologie rigoureuse mais fournissent néanmoins un témoignage pour des anthropologues. En effet, Harrer n’hésite pas à comparer sa culture à la culture tibétaine mais sans évaluer laquelle est la mieux (autant que je me souvienne, je n’ai pas relu récemment ce livre). En ce sens, Harrer fait preuve plutôt de relativisme culturelle, base de l’anthropologie moderne que d’ethnocentrisme. Le relativisme culturel dit que nos croyances, notre morale… sont relative à notre culture d’origine. Ainsi les occidentaux ont tendance à trouver ignoble de manger du chien tandis que les asiatiques n’ont pas cette répulsion. Il est donc impératif à un anthropologue de bien connaître sa propre culture et les aprioris qu’elle véhicule pour pouvoir observer de façon la plus impartiale une autre culture ou société.

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Les Anonymous du cinéma

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Après mon premier visionnage du film 8th Wonderland, je me suis imédiatement demandée comment en parler ici. Mais la contre-attaque des Anonymous (ou Anons) après la fermeture brutale de la constellation Mega m’a fournie le déclic. Le film parle d’un groupe d’internaute qui discute d’égale à égale et décide par un vote démocratique d’actions à mener pour changer le monde. Au début les actions sont plutôt potaches : pose d’un distributeur de préservatifs au Vatican, édition d’une Bible Darwin intégrant l’évolution… puis devant le faible impact de ces actions, ils se radicalisent.

Les militants de 8th Wonderland font sensiblement penser aux Anonymous. Comme eux, ils se retrouvent sur internet pour discuter et mettre en place des actions. De même, au départ, les actions sont plus rigolotes que politiques. Les « militants » agissent de façon anonymes. Mais qu’en est-il de la science? L’anthropologue Gabriella Coleman a étudié cette comunauté et son mode de fonctionnement.

Drapeau des Anonymous. Leur devise est : “We are Anonymous. We are Legion. We do not forgive. We do not forget. Expect us (version en français : « Nous sommes Anonymes. Nous sommes Légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n'oublions pas. Redoutez-nous » )
Drapeau des Anonymous. Leur devise est : “We are Anonymous. We are Legion. We do not forgive. We do not forget. Expect us (version en français : « Nous sommes Anonymes. Nous sommes Légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n’oublions pas. Redoutez-nous » )

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