• Magnifiques mécaniques
     
      http://www.sciencesaucinema.fr/magnifiques-mecaniques/
  • La chimie du cinéma
     
     Pour ce premier article, je vais vous parler du dernier film que je suis allée voir : Inglourious Basterds du grand Quentin Tarantino. Dans ce film, Tarantino rend hommage aux films de guerre (un genre que j'aime beaucoup). Comme dans tous les films de Tarantino, malgré la violence, on passe un très grand moment. Je dois également avouer que le prix d'interprétation masculine à Cannes pour Waltz est largement mérité et cette prestation vaut le prix de la place de cinéma (ainsi que Brad Pitt parlant italien). Bref je n'ai qu'un conseil aller le voir (en vo de préférence)... et lisez la suite de cet article après car il repose sur un nœud important de l'intrigue. Bon maintenant que vous avez vu le film, entrons dans le vif du sujet : les pellicules. http://www.sciencesaucinema.fr/la-chimie-du-cinema/
  • Le mystérieux violon
     
     Aujourd'hui, des chercheurs ont déclaré avoir percé le secret du vernis des violons stradivarius. Cette découverte me permet de vous parler d'un film que j'aime : Le Violon Rouge. L'histoire est assez un-résumable sans dévoilé une partie importante de l'intrigue. Mais bon je fais essayer de vous faire un condensé : on suit un violon -rouge- d'un maître luthier italien (non pas Stradivari) à travers les époques et les lieux jusqu'à nos jours. http://www.sciencesaucinema.fr/le-mysterieux-violon/
  • Life on Mars
     
     La semaine dernière, le film Mars Attacks a été diffusé sur une chaine de la TNT. Grande fan de Tim Burton, je l'ai revu avec délectation. Les martiens sont d'affreux petits hommes verts qui prennent un malin plaisir à détruire l'humanité. Ce film me semble parfait pour parler de la vie extraterrestre et de la possibilité de celle-ci à voyager dans l'espace, comme je vous l'avais promis. C'est le domaine de l'exobiologie ou astrobiologie (dans les pays Anglo-Saxons). http://www.sciencesaucinema.fr/life-on-mars/

Les jeux vus par les mathématiciens

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Qui n’a pas déjà rêvé de gagner au casino? Personne, pas même les mathématiciens. Ces derniers ont bien sûr utilisé leur science pour trouver une solution infaillible. Blaise Pascal a utilisé les probabilités dans les jeux de hasard. Cela a donné naissance à la branche des mathématiques que l’on nomme la théorie des jeux. Si vous voulez voir en une scène cette théorie, regardez Un Homme d’Exception. Ce biopic (film biographique) présente la vie de John Nash. C’est un des plus célèbres mathématiciens qui a travaillé sur cette théorie. Il a d’ailleurs reçu, en 1994, le prix Nobel d’économie (mais pas de médaille Fields, leur équivalent mathématique).

Extrait d’Un Homme d’Exception:

Plus d’infos sur ce film

Sinon continuons tout de suite avec la définition du jeu : il s’agit d’un « jeu » où chaque joueur décide d’une stratégie mais dont les gains dépendent des choix de tous. Prenons un exemple simple, pierre-papier-ciseaux, vous choisissez ce que vous jouez en même temps que l’autre et la combinaison détermine qui gagne. L’apport de Nash est une formule pour déterminer les équilibres entre les stratégies (et oui les mathématiciens ça vous décrit le monde avec des formules). Dans certains cas, il faut adopter une stratégie mixte, c’est-à-dire qui change à chaque tour de jeu (les mathématiciens sont de grands joueurs). Pour en revenir à notre jeu, on ne peut pas gagner durable en jouant toujours que pierre par exemple.

Cette théorie des jeux a des applications autres que de savoir quoi jouer au casino. Elle est utilisé dans les choix stratégique en économie (d’où le prix Nobel), en géopolitique, en marketing mais également en évolution où elle a permit de comprendre la stabilité de comportement altruistes (encore une fois, je vous renvoie à l’extrait ci-dessus)…

Pour finir, revenons sur le film. La théorie des jeux ne représente que le début du film mais tout le nœud du film réside dans la schizophrénie paranoïaque dont souffrait Nash. Il faut savoir qu’un nombre non négligeable de mathématiciens (surtout les grands) finissent fous. Comme quoi même dans des sciences non expérimentales, on risque sa santé.

Logarithme népérien

Un Homme d’Exception (A Beautiful Mind), 2001.
Réalisé par Ron Howard
Avec Russell Crowe, Ed Harris, Jennifer Connelly…
Film américain
Durée 2h14

Note perso :

Cool

Cool

La bande annonce en VOST

Plus d’infos sur ce film

A qui profite le crime… euh la Science?

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La semaine prochaine (les 25 et 26 mars), le conseil européen va décider de la stratégie économique de l’Europe. Il va en découler les orientations scientifiques de la recherche publique. Et oui, le monde de la recherche scientifique n’est pas dénué de contraintes. Bien sûr, il y a les contraintes lié à la recherche scientifique elle-même (norme dans la rédaction et évaluation par les paires), il y a également des contraintes politiques et économiques. Le film animé Steamboy présente justement ces contraintes et les dérives qu’elles peuvent entraîner.

L’histoire se passe dans l’Angleterre victorienne de 1851 et plus exactement autour de la première exposition universelle au Crystal Palace. Enfin plus exactement dans une uchronie (ou un passé alternatif). En effet des machines à vapeur n’ayant jamais existé peuplent ce film. Le jeune Ray Steam, fils et petit-fils de chercheurs, se retrouve au milieu de scientifiques aux allégeances diverses.
Il y a tout d’abord le père et le grand-père de Ray qui font financer leurs recherches par une fondation américaine. Mais cette fondation se spécialise dans la création et la vente d’armes. Le grand-père décide alors de quitter la fondation et de l’empêcher d’utiliser son travail. Le père, lui, reste fidèle à la fondation dans le seul but de continuer ses recherches, occultant les véritables motivations de la fondation.
Ray rencontrera également le chercheur Stevenson. Rival du père de Ray, il travaille pour le gouvernement britannique. En bon patriote, il lui fournit également des armes. Il pense œuvrer pour le bien des hommes en permettant à son pays de se défendre. Quant à son assistant, il montre une grande avidité. Il ne voit que son propre intérêt et son profit n’hésitant pas à retourner sa veste.
Ray, pour sa part, imagine la science et la technologie qui en découle comme une aide pour l’humanité, pour que les hommes vivent mieux. Et s’il se laisse éblouir par le progrès sous toutes ses formes, il se reprend quand il comprend la dangerosité des nouvelles armes.

Le monde étant ce qu’il est, la recherche scientifique est forcement soumise à des contraintes économiques. Elle coûte de l’argent (le matériel, les salaires…) et donc elle doit trouver des financements. Il y a bien sûr les financements privés par des entreprises espérant commercialisés les résultats à plus ou moins court termes mais il y a aussi les Etats qui veulent démontrer une certaine puissance mais aussi développer de nouvelles techniques améliorant la vie de ses citoyens ou pour ce défendre. Dans cette optique, des pans entiers de la recherche sont développé à tout pris pour ne pas se laisser distancer et avoir à payer pour utiliser des techniques brevetées ou pire être sous la menace d’une arme puissante. La question du financement de la recherche est très importante car de la réponse découlera le monde à venir (enfin en partie).

Logarithme népérien

Steamboy (suchīmubōi), 2004
Réalisé par Katsuhiro Ôtomo
Avec Kiyoshi Kodama, Manami Konishi, David S. Lee…
Film d’animation japonais
Durée 2h06

Note perso :

Cool

Cool

Et voici la bande annonce en version française (pour une fois)