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Les mystères de notre cerveau

Notre cerveau recèle bien des mystères, il n’est pas non plus ce que l’on croit. A travers ces articles découvrons un peu plus cet organe qui semble si mystérieux

Orphan Black et les protéines pathogènes

Cet article est le 5 de 7 dans la série Orphan Black

Comme premier article de 2016, je ferais échos au dernier article de 2014 en revenant sur la série Orphan Black et sa troisième saison. Pourquoi je n’en ai pas parlé plus tôt ? J’aime toujours autant la série mais j’attendais sa diffusion sur Numéro 23 mais la série est devenue une série Netflix pour sa diffusion française. Je traiterais la saison 3 en deux articles. Si vous ne connaissez pas la série, je vous invite à la découvrir bien vite.

Cet article repose sur un élément important de l’intrigue dévoilé dans l’épisode 6.

Dans cette troisième saison, on découvre la branche militaire du projet sur les clones avec le projet Castor et les clones masculins (joués admirablement par Ari Millen) [1]. Comme les clones féminins, ils développent une maladie dégénérative mais celle-ci est neuronale.

Hunger Games – La révolte 1ère partie et le stress post-traumatique

Hunger Games – La révolte 1ère partie est le troisième opus de la saga Hunger Games. Il s’ouvre sur Katniss qui se cache et se remémore les faits qu’elle connait à la suite d’un cauchemar. Il est évident que les événements des deux films précédents ont laissé des marques sur l’héroïne, en particuliers ceux s’étant déroulé dans les arènes. De nombreuses personnes en ont déduit que Katniss souffrait d’un trouble de stress post-traumatique ou TSPT [1] ou Post-traumatic stress disorder (PTSD) en anglais. Mais quel est exactement ce trouble dont on parle de plus en plus souvent ?

The experiment ou comment transformer quelqu’un en tortionnaire (2/2)

Cet article est le 10 de 15 dans la série Les vampires (et autres monstres) à la lumière de la Science

The experiment est le remake américain du film allemand Das Experiment (L’expérience). Dans le film, on suit un jeune homme pacifiste militant qui, pour gagner de l’argent, participe à une expérience rémunérée. Il rencontre les autres participants et fait connaissance avec certains. L’expérience recrée un pénitencier avec certains qui jouent les prisonniers et d’autres les gardiens. L’expérience doit durer quinze jours… Le film repose sur une célèbre expérience de psychologie sociale réalisé par Philip Zimbardo en 1971 à l’Université de Stanford sur les effets de la situation carcérale. Cette expérience est restée célèbre sous le nom de l’expérience de Stanford.

La liste de Schindler ou comment transformer quelqu’un en tortionnaire (1/2)

Cet article est le 9 de 15 dans la série Les vampires (et autres monstres) à la lumière de la Science

En cette année 2015, nous célébrons le centenaire du génocide arménien et la fin de la seconde guerre mondiale avec en particuliers la libération des camps de concentrations et d’extermination. Ces deux événements ont démontré les atrocités dont les humains sont capables. Si les actes commis sont condamnées par la majorité des gens, il est intéressant de se souvenir qu’ils ont été commis par des personnes ordinaires ne semblant pas présenter de tendance au sadisme. La philosophe Hannah Arendt a proposé le concept de banalité du mal, où dans un système où les pires horreurs sont acceptés et encouragés, il est très facile de ne plus se rendre compte de ce que l’on fait. A travers deux films et deux expériences comportementales, nous allons explorer cette facette de l’être humain.

© Paramount Pictures France

Psychopathie au cinéma

Si j’aime analyser la représentation de la recherche scientifique dans les films et les séries, des scientifiques s’intéressent également à la représentation de leur sujets d’étude. Les deux psychiatres de l’excellente chaine YouTube Le PsyLab illustrent souvent leur propos à l’aide d’extrait de film. Dans leur série Fovéa, ils utilise même un unique film pour présenter un concept clé de la psychiatrie. Certains vont plus loin et font des recherches scientifiques. Ainsi début 2014, un article scientifique a été publié sur la représentation de la psychopathie au cinéma et son évolution sur le siècle d’existence de cet art. La question de la représentation de la psychopathie et des maladies mentales au cinéma car elle joue un rôle important dans la perception et l’imaginaire autour de ces troubles.

Memento : c’est tout dans ta tête

Memento est un film particulier. Le film présente un montage singulier pour coller au mieux à son thème, la mémoire et au handicap dont souffre son personnage principal. En effet, Leonard est incapable de créer de nouveau souvenir depuis une agression. Il souffre d’amnésie antérétrograde. Il se souvient de tout ce qui s’est passé avant son agression mais il oublie tout au bout d’une vingtaine de minutes. Ce type d’amnésie existe belle est bien dans le monde réel et certains cas ne sont pas expliqués par un problème physique du cerveau (lésion ou malformation). Avant ces soucis de mémoire, Leonard travaillait pour une compagnie d’assurance et a enquêté sur le cas de Sammy qui souffre du même type d’amnésie. Dans ce cas, aucune raison physique n’a été découverte mais pourtant Sammy ne simulait pas son état. Un cas similaire a également été reporté récemment, un homme ne souvient de rien depuis qu’il a reçu un anesthésique chez son dentiste. Mais nous avons déjà parlé mémoire et nous pencherons plutôt sur ce que notre cerveau peut nous faire croire et ressentir surtout par rapport à notre santé.