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Evolution

Mars Attacks ! Life on Mars

Cet article est le 1 de 2 dans la série Sommes-nous seuls dans l'Univers

Grande fan de Tim Burton, Mars Attacks ! fait partie de mes films préférés que j’aime à revoir. Loin du blockbuster habituel, il prend à contre pieds les autres films d’Extra-Terrestre. Point de gentil ET, les martiens sont d’affreux petits hommes verts qui prennent un malin plaisir à détruire l’humanité. Et point de héros qui sauve la planète mais un tas de losers qui trouve une solution pour défendre l’humanité. Ce film me semble parfait pour parler de la vie extraterrestre et de sa recherche. C’est le domaine d’étude de l’exobiologie ou astrobiologie (dans les pays Anglo-saxons). Plus précisément l’exobiologie cherche à comprendre l’apparition de la vie et en particuliers des conditions nécessaire à celle-ci.

La belle verte : l’impact de l’homme

La Belle Verte est un fable philosophique écologique. A travers des extra-terrestre bienveillant venant sur Terre pour voir comment la société humaine évolue (une seule évolution semble possible), le film pose des questions sur notre société, son humanité et son rapport à la nature. La société idéale décrite par le film est une société proche de la nature et sans hiérarchie. A milieu du film quand les fils de l’héroïne se retrouve chez les aborigènes australiens et les présente comme plus “évolué” que les occidentaux : “ils n’ont rien abimé sur leur terre.” En effet, les aborigènes sont présentés comme vivant en symbiose avec la nature. Mais est-ce vrai? L’homme peut-il vivre sans modifié son environnement.

La Science se fout de nos états d’âme

Cet article est le 3 de 7 dans la série La vie des scientifiques sur (grand) écran

Quand on s’attarde sur les critiques du film Création, on se rend vite compte qu’elles sont plus que mitigées. Il est vrai que si on du biopic de Darwin, on peut s’attendre à le voir jeune homme fringuant voguant sur les mers, parcourant les Galápagos… ou en vieil homme à la grande barbe défendant sa théorie (ce qu’il fit peu, se considérant comme étant un mauvais orateur). Bref de quoi être déçu par ce film intimiste qui nous présente un Darwin père de famille malade et dans sa relation privilégier avec sa fille aînée. En fait, le film présente le questionnement de Darwin vis-à-vis de sa foi face à sa découverte. Pour bien comprendre, il faut se souvenir qu’avant d’embarquer sur le Beagle, le jeune Charles se destinait à la prêtrise et qu’il aboutit à l’idée de sélection naturelle à son retour en Angleterre. Il mettra 20 ans à rendre publique son idée et devant la pression de se faire devancer par le jeune Wallace en 1858.

L’avantage de mimer les autres

De retour de mes vacances, j’ai eu le plaisir de découvrir les 3 épisodes de PodscastScience sur l’arbre du vivant (ici, ici et ). Du coup je ne résiste pas à écrire un article sur l’évolution avec un de mes films historiques préférés avec Master & Commander de l’autre côté du monde.
Oui, ce film se déroule bien avant 1859 et donc avant la publication de L’Origine des Espèces de ce cher Darwin. Le chirurgien du bord, Dr Maturin, est un naturaliste. Il profite des haltes pour décrire les espèces d’animaux et de végétaux qu’il voit espérant trouver de nouvelles espèces. En cela, il est représentatif de nombre de naturalistes du XIXe siècle qui voyageait d’un bout à l’autre du globe, comme Darwin.
Il est d’ailleurs aux anges aux Galápagos. C’est en effet archipel éloigné de tout continent ayant donc une faune et flore particulière (le mythe veut que ce soit là que Darwin eut pour la première fois l’idée de la sélection naturelle). Mais les obligations militaires l’oblige à quitter prématurément son paradis alors qu’il semble à deux doigts de comprendre le mécanisme de la sélection naturelle.